Jean-Louis Touraine

10 Déc

Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche

Mardi 4 décembre, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) organisait une grande journée d’auditions publiques consacrée aux Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Comme toujours, l’objectif de l’OPECST était de favoriser le dialogue entre les Assises et les parlementaires, en amont de la future loi sur l’enseignement supérieur et la recherche, qui sera discutée au printemps prochain.

Depuis le 11 juillet dernier, ces Assises ont été un formidable temps de débat, en mobilisant plus de 20 000 participants dans toutes les régions de France et permettant d’aboutir, au terme de ces larges auditions, à 121 propositions qui concernent aussi bien la réussite des étudiants, l’ambition pour la recherche française que l’organisation nationale et territoriale de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Au terme de cette large consultation, l’objectif est de parvenir à des décisions de consensus, qui marqueront durablement notre système d’enseignement supérieur et de recherche.

La Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Geneviève Fioraso, était présente pour rappeler l’ambition de notre Gouvernement : la première concerne la réussite de tous les étudiants et la démocratisation réelle de l’enseignement supérieur ; la seconde vise à inscrire l’enseignement supérieur et la recherche dans un projet de société et dans un modèle économique plus compétitif ; et enfin, la troisième ambition concerne une meilleure gouvernance des universités et des organismes de recherches.

En animant la table ronde consacrée au financement de notre système de recherche, je souhaitais insister sur l’importance d’accroître l’attractivité pour les carrières scientifiques auprès des jeunes générations et pour ce faire, de mettre rapidement un terme à la précarité insupportable qui touche les chercheurs dans notre pays.

Sur ce point, nous pouvons nous féliciter du travail d’ores et déjà engagé par le Gouvernement pour commencer à résorber cette précarité : dès 2013, des moyens seront mis en œuvre d’une part pour favoriser l’insertion des jeunes chercheurs et d’autre part, pour remédier aux difficultés sociales en titularisant plus de 2 000 personnes par an dans les universités. Un premier pas nécessaire pour rétablir le climat de confiance dont le monde de la recherche a besoin.

Dernière modification le mercredi, 12 décembre 2012 16:05
 

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